

Pourquoi j’écris ces histoires


THIERRY JOUBERT
Pourquoi j’écris ces histoires


THIERRY JOUBERT
« Tout ce qui est, tout ce qui nous entoure, a un sens, à vous de le découvrir... »
« Tout ce qui est, tout ce qui nous entoure, a un sens, à vous de le découvrir... »
L’aventure ouvre le chemin
Je ne cherche pas à écrire des traités philosophiques ni des reconstitutions historiques figées.
Je veux avant tout raconter des histoires.
Des histoires de voyages, de batailles, d’amitiés, de fraternité, d’amour, de perte, de faute et de rédemption.
Mes personnages ne connaissent pas encore leur destin. Ils avancent avec leurs forces, leurs blessures, leurs contradictions et les choix qu’ils doivent assumer.
L’aventure ouvre le chemin. L’émotion permet au lecteur d’entrer dans le récit. Le sens apparaît ensuite, parfois longtemps après que la dernière page a été tournée.
L’aventure ouvre le chemin
Je ne cherche pas à écrire des traités philosophiques ni des reconstitutions historiques figées.
Je veux avant tout raconter des histoires.
Des histoires de voyages, de batailles, d’amitiés, de fraternité, d’amour, de perte, de faute et de rédemption.
Mes personnages ne connaissent pas encore leur destin. Ils avancent avec leurs forces, leurs blessures, leurs contradictions et les choix qu’ils doivent assumer.
L’aventure ouvre le chemin. L’émotion permet au lecteur d’entrer dans le récit. Le sens apparaît ensuite, parfois longtemps après que la dernière page a été tournée.
Faire revivre le monde ancien sans le figer
Chaque roman naît d’un travail de recherche sur les peuples, les croyances, les territoires et les événements historiques qui entourent le récit.
Mais l’objectif n’est pas de transformer le roman en cours d’Histoire.
Les recherches doivent rester au service des personnages, de l’intrigue et de l’immersion.
Je m’appuie sur les textes anciens, les mythes et les connaissances historiques pour reconstruire un monde crédible, puis j’y laisse entrer le souffle du conte, de la légende et de l’imaginaire.
C’est dans cet espace, entre la mémoire des hommes et celle des dieux, que vivent Les Murmures de Smérix.
Faire revivre le monde ancien sans le figer
Chaque roman naît d’un travail de recherche sur les peuples, les croyances, les territoires et les événements historiques qui entourent le récit.
Mais l’objectif n’est pas de transformer le roman en cours d’Histoire.
Les recherches doivent rester au service des personnages, de l’intrigue et de l’immersion.
Je m’appuie sur les textes anciens, les mythes et les connaissances historiques pour reconstruire un monde crédible, puis j’y laisse entrer le souffle du conte, de la légende et de l’imaginaire.
C’est dans cet espace, entre la mémoire des hommes et celle des dieux, que vivent Les Murmures de Smérix.
Écrire contre l’oubli
Je n’écris pas pour idéaliser le passé.
Les mondes anciens étaient violents, injustes et souvent cruels. Mais ils portaient aussi une conscience du sacré et du vivant que notre époque a en grande partie perdue.
Mes romans racontent les moments où les anciens équilibres commencent à se briser, où les hommes se détournent des dieux et où la Nature cesse peu à peu d’être une présence pour devenir une possession.
Sous les mythes, les voyages et les batailles, Les Murmures de Smérix parlent donc aussi de notre époque.
Ils nous rappellent que les civilisations disparaissent, que les dieux peuvent se taire, que les peuples peuvent être oubliés, mais que les conséquences des choix humains continuent de traverser les siècles.
J’écris pour retrouver cette mémoire.
Pour faire revivre les voix qui se sont tues.
Et peut-être, à travers elles, pour nous aider à entendre de nouveau le monde qui nous entoure.
Écrire contre l’oubli
Je n’écris pas pour idéaliser le passé.
Les mondes anciens étaient violents, injustes et souvent cruels. Mais ils portaient aussi une conscience du sacré et du vivant que notre époque a en grande partie perdue.
Mes romans racontent les moments où les anciens équilibres commencent à se briser, où les hommes se détournent des dieux et où la Nature cesse peu à peu d’être une présence pour devenir une possession.
Sous les mythes, les voyages et les batailles, Les Murmures de Smérix parlent donc aussi de notre époque.
Ils nous rappellent que les civilisations disparaissent, que les dieux peuvent se taire, que les peuples peuvent être oubliés, mais que les conséquences des choix humains continuent de traverser les siècles.
J’écris pour retrouver cette mémoire.
Pour faire revivre les voix qui se sont tues.
Et peut-être, à travers elles, pour nous aider à entendre de nouveau le monde qui nous entoure.
Merci d’être entré dans cet univers
Si vous avez pris le temps de parcourir ces pages, de découvrir Smérix et les récits qu’il transmet, je vous en remercie sincèrement.
J’ai consacré beaucoup de temps, de recherches et d’émotions à faire revivre ces peuples, ces mythes et ces mondes anciens. Chacun de ces romans porte une part de ce que je cherche à comprendre et à transmettre : la mémoire des hommes, leur lien avec le vivant, leurs blessures, leurs espoirs et les traces qu’ils laissent derrière eux.
J’espère que ces histoires sauront vous emporter, vous émouvoir et, peut-être, faire résonner en vous quelques-unes des questions qui les traversent.
Si elles continuent de vivre dans votre mémoire après la dernière page, alors elles auront trouvé leur chemin.
Merci de les accueillir.
Thierry Joubert.
Merci d’être entré dans cet univers
Si vous avez pris le temps de parcourir ces pages, de découvrir Smérix et les récits qu’il transmet, je vous en remercie sincèrement.
J’ai consacré beaucoup de temps, de recherches et d’émotions à faire revivre ces peuples, ces mythes et ces mondes anciens. Chacun de ces romans porte une part de ce que je cherche à comprendre et à transmettre : la mémoire des hommes, leur lien avec le vivant, leurs blessures, leurs espoirs et les traces qu’ils laissent derrière eux.
J’espère que ces histoires sauront vous emporter, vous émouvoir et, peut-être, faire résonner en vous quelques-unes des questions qui les traversent.
Si elles continuent de vivre dans votre mémoire après la dernière page, alors elles auront trouvé leur chemin.
Merci de les accueillir.
Thierry Joubert.
